Hello, moi c'est Jen

Je porte deux casquettes, et c'est la même personne derrière les deux :
CCom'TOI, pour ton contenu et ta stratégie business.
Jennifer Dubourg, pour les soins énergétiques et l'accompagnement des transitions.

Pas deux identités séparées, juste deux façons différentes de faire la même chose : t'aider à avancer avec ce qui te ressemble vraiment.

Ma vision

Je crois en un monde où se reconnecter à soi ne se limite pas à réussir son business ou à cocher les bonnes cases de l'épanouissement personnel. Mais en un monde où on a le droit d'être à la fois ambitieuse et traversée par l'invisible, stratège et intuitive, dans l'action et à l'écoute de ce qu'on ne peut pas toujours expliquer. Je visualise une nouvelle génération de femmes qui ne choisissent plus entre leur réussite et leur vérité intérieure, qui avancent, tombent, traversent des pertes, et se reconstruisent, en écoutant autant leurs désirs que leur âme.

Ma mission

Ma mission est d'aider chacune à se reconnecter à qui elle est vraiment, au-delà de ce qu'elle croit devoir être. À la croisée de la stratégie, du soin des énergies, de la thérapie (Hypnose, PNL), du Human Design, de mon écoute de l'invisible et de tout ce que je ressens sans toujours pouvoir l'expliquer, j'aide celles qui ont l'impression de se battre contre elles-mêmes à se défaire de ce qui les retient et à retrouver une direction qui leur ressemble vraiment. Mon objectif quotidien est de les aider à vivre en accord avec qui elles sont vraiment, que ça se traduise par un business enfin fluide, une relation à soi apaisée, ou la capacité à traverser une perte et à avancer de nouveau.

De gamine chiante à ce que je ne peux pas expliquer :

mon chemin vers moi

Si tu as cliqué sur cette page, c'est que tu veux savoir qui se cache derrière CCom'TOI.
Je pourrais te sortir mon CV lisse et parfait.
Mais si tu es ici, c'est que tu cherches de l'authenticité. Alors, on va tout se dire...

Petite, on me voyait comme la "gamine chiante". Celle qui ne rentrait pas dans les cases. On a essayé de m'éduquer, ce qui s'est vite transformé en tentative de dressage.

Née dans les années 80, j'ai grandi en plein cœur de cette transition où la femme devait tout gérer : être une mère parfaite, s'occuper de la maison, et commencer à travailler.

Très tôt, une certitude s'est ancrée en moi : les femmes ont le droit fondamental d'avoir de l'ambition.

L'illusion de la case "Salariat" et le premier déclic

J'ai d'abord vécu dans l'ombre de l'ambition des autres.

Lors de mon premier mariage, j'étais la salariée de mon mari, commerçant respecté. Et puis... plouf... Ça a mal tourné.

À l'arrivée de ma première fille, j'ai voulu trouver un vrai sens à ma vie. J'ai repris mes études par correspondance.

À l'arrivée de ma deuxième fille, je passais mon BTS enceinte. Je l'ai eu. (Aujourd'hui, je suis l'heureuse maman d'un trio de filles... le Girl Power, c'est mon quotidien !).

Je suis devenue Mandataire judiciaire à la protection des majeurs.

J'y suis restée 13 ans. J'avais trouvé ma vocation : aider.

Mais l'environnement m'a rattrapée. Management toxique, ambiance pourrie... le salariat est devenu une prison.

Le burn-out a sonné la fin de la récréation.

De la thérapie à l'entrepreneuriat : Le mur de la visibilité

C'est là que j'ai découvert les thérapies brèves.

Je me suis dit : "Je veux aider des gens, mais des gens qui le CHOISISSENT, pas qui y sont contraints."

J'ai construit une extension chez moi, j'ai ouvert mon cabinet.

Je me suis formée à l'hypnose, à la PNL, au coaching, et l'énergétique est entrée dans ma vie.

Les transformations de mes clientes étaient merveilleuses.

Mais il y avait un énorme "Mais". J'avais beau être douée dans mon cabinet, personne ne me voyait.

J'ai écumé Instagram. J'ai appliqué toutes les stratégies "copier-coller" des gourous du marketing.

Le branding, les astuces, les algorithmes...

Rien ne marchait. Je m'épuisais.

Alors, j'ai pris le taureau par les cornes : à 44 ans, j'ai repris un contrat en apprentissage pour devenir Community Manager. J'ai validé mon Bachelor avec les félicitations du jury. J'avais la stratégie.

Mais devine quoi ? Je suis tombée sur un énième patron toxique et rabaissant.
Une nouvelle fois le salariat, me faisait l'effet d'une bombe intérieure.

Community manager diplômée, j'ai compris une chose vitale : je ne veux pas parler à la place des marques. Je sais à quel point chercher sa stratégie et créer son contenu peut être énergivore et chronophage, quand on est seule dans son coin à tout porter, mais ce n'est pas mon rôle de parler à ta place, et honnêtement, personne ne le fait mieux que toi. Ce qui me plaît, c'est de te challenger, de te pousser à voir plus clair, à dire les choses autrement, à oser ce que tu n'osais pas, et de créer avec toi du beau qui te sert vraiment, pas juste du joli à poster. Je veux transformer des vies peu importe la casquette que je dois porter.

La rencontre avec mon mode d'emploi

Un jour, une amie coach m'a lu ma charte de Human Design. Le choc.

J'ai découvert que j'étais Manifesteur (seulement 8% de la population).

J'ai enfin compris pourquoi on me trouvait "chiante" enfant :

je suis littéralement conçue pour l'indépendance absolue et pour initier le mouvement.

Au même moment, j'ai perdu mon papa.

Son départ a provoqué un basculement total.

J'ai réalisé, avec un immense respect pour lui, que nous n'avons de pouvoir que sur nos propres choix.

J'ai eu envie d'être radicalement, profondément MOI.

J'ai décidé de me former au Human Design.

Moi qui trouvais toujours des financements extérieurs, j'en avais tellement envie que j'ai payé de ma poche.

Parce que la vision de ce que je voulais accomplir n'avait pas de prix.

Et puis, un nouveau chapitre s'est ouvert

Le Human Design m'a appris à décoder qui j'étais. Mais il y a toujours eu, en moi, quelque chose d'autre, des ressentis que je ne savais pas nommer, en séance mais pas que.

La mort de mon père a changé la donne : elle m'a donné l'élan d'arrêter de mettre ça de côté. Depuis, je m'autorise à explorer pour de vrai ce qui se passe en moi. Des séances où je perçois des présences, où des mots montent sans que je les cherche, où je sens des fréquences que je ne peux pas expliquer avec la logique.

En même temps, de plus en plus de femmes sont venues à moi après avoir perdu quelqu'un. Comme si ce sujet-là, la mort, le deuil, ce qui reste quand quelqu'un part, cherchait sa place dans mon univers de travail.

Je ne me dis pas médium, et pourtant je pense être l'intermédiaire de guérison et de messages qui ne viennent pas de moi, mais de l'intention que je mets quand je canalise. Je n'ai pas de preuve matérielles à te transmettre. Mais je ne peux plus ignorer ce qui se passe dans ces séances-là.

Aujourd'hui, je suis Jennifer. Coach, thérapeute, CM, Manifesteur et de plus en plus, quelqu'un qui écoute ce qui ne s'explique pas. Je suis là pour t'aider à décoder ta propre unicité, que ce soit dans ton business, ta vie, ou ce que tu traverses de plus lourd, afin que tu puisses, toi aussi, kiffer ta vie sans jamais plus essayer de rentrer dans une case qui n'est pas la tienne.

En Vrai (Derrière l'écran)

Parce qu'on ne va pas parler que de trucs lourds, voici ce qu'il faut savoir sur moi :

  • Mon carburant : Le fromage, le saucisson et le chocolat.
    (Dans cet ordre, ou presque).

  • Mon élément : J'aime l'eau, la mer, la forêt et la montagne. J'adore nager (mais attention, je déteste le froid !). J'aime marcher... même si je dois me faire violence pour sortir de chez moi.

  • Mon QG : Ma maison. Je suis une vraie casanière, j'aime ma bulle et je l'assume à 100%.

  • Ma tribu : Mon trio de filles, mon mari, et mes assistants poilus : Obi le Chihuahua, Star le chat, et Oscar le malinois.

Mes assistants poilus